[Version francais à suivre]

 

Greetings Faculty:

 

As you may have heard, the College Employer Council bargaining team has chosen to file for conciliation, and filed an unfair labour practice (ULP) complaint alleging bad-faith bargaining with the Ontario Labour Relations Board.

 

Shortly after, they also issued a press release that states: “Though conciliation has been requested, the CEC remains ready to bargain…”.  We are confused by this claim, in light of their decision to escalate earlier the same day.

 

To review what has happened recently:

 

The mediator’s report was released last Thursday, October 28. 

 

After we received the mediator’s report, the faculty team invited the CEC to meet on Monday, November 1 to discuss the next steps, once each team had a chance to consult with their principals.  We also asked that neither team escalate further until we had a chance to meet. 

 

On Monday morning, the CEC filed for conciliation and filed an unfair labour practice complaint against OPSEU/SEFPO as the bargaining agent. 

 

Conciliation is a process by which a trade union or an employer can ask the Ontario Ministry of Labour for help in resolving their differences so that they can reach a collective agreement. If parties are in negotiations, they must use the government's conciliation services before they can get into a legal position to engage in a lock-out, imposition, or strike.

 

If the conciliation officer determines that no collective agreement is achievable through the conciliation process, they inform the Ontario Minister of Labour.  The Minister then generally issues a "no board" report, which is a legal precondition for lockout, strike, or the imposition of terms and conditions by the employer.

 

We have attached a quick overview of how the faculty team has modified our proposals between August and October.  This chart clearly demonstrates our significant movement from our original proposals. 

 

With that in mind, the team does look forward to the opportunity to present and discuss revised offers during the conciliation process, once the outstanding legal issues caused by the ULP have been resolved. 

 

We are also planning to hold a province-wide bargaining update meeting for members in the near future, and will send registration information ASAP.

 

In the meantime, we  invite you to read a new message from the Canadian Association of University Teachers, in support of our bargaining efforts and proposals, at: https://www.caut.ca/node/10785 

 

Together, we are stronger.

 

In solidarity,

 

JP, Jonathan, Katie, Michelle, Ravi, Rebecca, Shawn

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Salutations faculté:

Comme vous l’avez peut-être entendu, l’équipe de négociation du Conseil des employeurs de l’Ordre a choisi de déposer une demande de conciliation et a déposé une plainte pour pratique déloyale de travail (PNL) alléguant des négociations de mauvaise foi auprès de la Commission des relations de travail de l’Ontario.

Peu de temps après, ils ont également publié un communiqué de presse qui indique: « Bien que la conciliation ait été demandée, la CEC reste prête à négocier... ». Nous sommes confus par cette affirmation, en conséquence de leur décision de dégénérer plus tôt le même jour.

Pour revoir ce qui s’est passé récemment: Le rapport du médiateur a été publié jeudi dernier, le 28 octobre.

Après avoir reçu le rapport du médiateur, l’équipe des négociations professoral a invité la CEC à se réunir le lundi 1er novembre pour discuter des prochaines étapes, une fois que chaque équipe aura eu l’occasion de consulter ses directeurs. Nous avons également demandé qu’aucune des deux équipes ne s’intensifie davantage jusqu’à ce que nous ayons eu l’occasion de nous rencontrer. 

Lundi matin, la CEC a déposé une demande de conciliation et une plainte pour pratique déloyale de travail contre le SEFPO en tant qu’agent négociateur.

La conciliation est un processus par lequel un syndicat ou un employeur peut demander l’aide du ministère du Travail de l’Ontario pour résoudre leurs différends afin qu’ils puissent conclure une convention collective. Si les parties sont en négociations, elles doivent recourir aux services de conciliation du gouvernement avant de pouvoir se mettre dans une position juridique pour s’engager dans un lock-out, une imposition ou une grève.

Si le conciliateur détermine qu’aucune convention collective n’est réalisable dans le cadre du processus de conciliation, il en informe le ministre du Travail de l’Ontario. Le ministre publie ensuite généralement un rapport de « non-conseil d’administration », qui est une condition préalable légale au lock-out, à la grève ou à l’imposition de conditions par l’employeur.

Nous avons joint un bref aperçu de la façon dont l’équipe de la faculté a modifié nos propositions entre août et octobre. Ce graphique démontre clairement notre évolution significative par rapport à nos propositions initiales. Dans cet esprit, l’équipe attend avec impatience l’occasion de présenter et de discuter des offres révisées au cours du processus de conciliation, une fois que les questions juridiques en suspens causées par l’PDT auront été résolues. 

Nous prévoyons également tenir une réunion de mise à jour des négociations à l’échelle de la province pour les membres dans un proche avenir et nous enverrons des renseignements sur l’inscription dès que possible.

Entre-temps, nous vous invitons à lire un nouveau message de l'Association canadienne des professeures et professeurs d'université, qui appuie nos efforts et nos propositions de négociation, à l'adresse suivante : https://www.caut.ca/node/10785.

Ensemble, nous sommes plus forts.

En solidarité,

JP, Jonathan, Katie, Michelle, Ravi, Rebecca, Shawn